8 décembre 2022

Opérations de paix et retour d’expérience : l’exemple sénégalais

En matière de défense, le Retour d’expérience (RETEX), peut s’entendre comme une démarche visant à rechercher, systématiser, et exploiter les informations issues d’opérations terrain et engagements en cours ou antérieurs, afin de les traduire en enseignements qui conduiront à des adaptations répondant aux déficiences constatées.

Le RETEX participe « à l’amélioration de l’efficacité opérationnelle des forces, à l’amélioration des capacités », en permettant notamment « d’agir sur la doctrine d’emploi des forces, l’organisation, les équipements et la formation ». Il s’agit aujourd’hui d’un outil essentiel dans la préparation opérationnelle de nombre d’armées contemporaines.

Le RETEX permet en effet « de réduire la durée de l’apprentissage, de limiter les coûts humains comme matériels. Il a pour but de maximiser les capacités de réaction de l’armée à l’imprévu qui est toujours inhérent à la guerre, comme aux situations de maintien de paix et de gestion de crise ».

Opérations de paix et retour d’expérience : l’exemple sénégalais

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Virginie Moreau était chercheure associée au GRIP sur les questions de « Conflits, sécurité et gouvernance en Afrique ». Dotée d'une licence en Sciences politiques et relations internationales et d'une spécialisation en Action humanitaire internationale dans le contexte des conflits armés, elle est associée aux travaux de l'Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix.
Ses précédents travaux de recherche au GRIP ont porté sur l'étude des contrôles des transferts d'armements dans le monde, en Europe et en Belgique. Elle a également vécu en Afrique centrale et de l'Est.

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Michel Luntumbue est licencié en Sciences politiques et Relations Internationales et chargé de recherche au GRIP. Ses travaux portent sur les problématiques de l’amélioration de la sécurité humaine, la prévention des conflits, le renforcement de l’état de droit dans les pays d’Afrique centrale et occidentale, mais aussi sur le rôle des institutions régionales africaines, et l’architecture africaine de paix et sécurité (APSA). Michel Luntumbue a assuré également, de 2013 à 2016, la coordination scientifique de l’Observatoire pluriannuel des enjeux sociopolitiques et sécuritaires en Afrique équatoriale et dans les îles du golfe de Guinée, financé par la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS, France). Depuis 2017, il assure, la coordination scientifique de l’Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix.

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