26 novembre 2022

Maintien de la paix et consentement de l’État hôte : une équation fragile

Le consentement de l’État hôte est une pierre angulaire du maintien de la paix des Nations unies, aux côtés de l’impartialité et du renoncement au recours à la force, sauf en cas de légitime défense. C’est une condition préalable à la création d’une mission. À défaut de consentement, rappelle la Doctrine Capstone, une opération de maintien de la paix risque de devenir une partie au conflit et « de s’éloigner de sa vocation première qui est de maintenir la paix »…

 

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Michel Luntumbue est licencié en Sciences politiques et Relations Internationales et chargé de recherche au GRIP. Ses travaux portent sur les problématiques de l’amélioration de la sécurité humaine, la prévention des conflits, le renforcement de l’état de droit dans les pays d’Afrique centrale et occidentale, mais aussi sur le rôle des institutions régionales africaines, et l’architecture africaine de paix et sécurité (APSA). Michel Luntumbue a assuré également, de 2013 à 2016, la coordination scientifique de l’Observatoire pluriannuel des enjeux sociopolitiques et sécuritaires en Afrique équatoriale et dans les îles du golfe de Guinée, financé par la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS, France). Depuis 2017, il assure, la coordination scientifique de l’Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix.

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